Le studio Cutback présente également une création, spécialement conçue pour les Carrières de Lumières. « Gaudí, architecte de l’imaginaire » revient sur Antonio Gaudí, source d’inspiration pour Dalí. Ses œuvres du début du XXe siècle, d’abord qualifiées de fantasques et provocantes, sont défendues par Dalí. Le peintre publie l’article « De la beauté terrifiante et comestible de l'architecture modern style » en 1933 qui marque un regain d’intérêt pour l’Art Nouveau. 

Cette exposition immersive rend hommage à ce génie de l’architecture à travers ses bâtiments aujourd’hui classés au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Elle propose un voyage, entre rêve et réalité, du Parc Güell à la Casa Batlló en passant par la Casa Milà et la Sagrada Família. 

Par un jeu de matières et de lumières, les Carrières de Lumières prennent les formes de voûtes hyperboliques, de piliers obliques, de façades ondulées et s’ornent de motifs organiques et de mosaïques de verre et céramique. Au rythme des courbes musicales de Gershwin, une ville imaginaire se recompose. Le visiteur suit la lumière catalane d’une journée, reflet d’une illumination spirituelle pour l’artiste qui réussit à donner une forme artistique à l’abstrait. Entre spirales, couleurs éclatantes, bâtisses colossales et vertigineuses, « Gaudí, architecte de l’imaginaire » met en relief la création sans limite et l’audace de l’architecte catalan.

Le studio Cutback présente également une création, spécialement conçue pour les Carrières de Lumières. « Gaudí, architecte de l’imaginaire » revient sur Antonio Gaudí, source d’inspiration pour Dalí. Cette exposition immersive rend hommage à ce génie de l’architecture à travers ses bâtiments aujourd’hui classés au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Elle propose un voyage, entre rêve et réalité, du Parc Güell à la Casa Batlló en passant par la Casa Milà et la Sagrada Família. 

 

Par un jeu de matières et de lumières, les Carrières de Lumières prennent les formes de voûtes hyperboliques, de piliers obliques, de façades ondulées et s’ornent de motifs organiques et de mosaïques de verre et céramique. Au rythme des courbes musicales de Gershwin, une ville imaginaire se recompose. Le visiteur suit la lumière catalane d’une journée, reflet d’une illumination spirituelle pour l’artiste qui réussit à donner une forme artistique à l’abstrait. Entre spirales, couleurs éclatantes, bâtisses colossales et vertigineuses, « Gaudí, architecte de l’imaginaire » met en relief la création sans limite et l’audace de l’architecte catalan.